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Un citoyen qui refuse de voir son pays sombrer dans la culture de mort et du déchet humain
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Destinataire(s) :
Président Emmanuel MACRON, premier ministre François BAYROU, ministre de la santé Yannick NEUDER et tous les députés et sénateurs
La pétition
Bonjour,
Repoussée à plusieurs reprises par une dissolution en juin 2024, puis une motion de censure du gouvernement BARNIER, l'examen de la sinistre loi du suicide assisté qu'on cherche à ne pas qualifier d'euthanasie alors que c'est la même chose, risque de revenir à l'Assemblée nationale.
Vous l'avez remarqué depuis des décennies, comme dans de nombreux pays occidentaux nous subissons un matraquage idéologique utilisant les médias, le cinéma, les téléfilms,visant à nous faire croire que c'est un grand progrès social. Tout est mis en oeuvre pour nous convaincre que c'est un droit de demander aux médecins de nous aider à mourir car cela nous permet de mourir " dignement " ... comme si certains mourants étaient moins dignes que d'autres, parce que affaiblis et invalides à cause de l'âge ou de la maladie ? Alors que c'est plutôt l'attitude de l'entourage, parfois l'entourage médical et aussi de certains législateurs qui est de plus en plus indigne !
Les partisans de l'euthanasie ne s'en vantent pas, mais la première légalisation date de 1939, en Allemagne Hitlérienne, intitulée au départ " Action T4 ". Comme l'écrivait Stefan ZWEIG dans "La pitié dangereuse" ( 1939 ) " la pitié molle et sentimentale n'est en réalité que l'impatience du coeur de se débarrasser le plus vite possible de la pénible émotion qui vous étreint devant la souffrance d'autrui, qui n'est pas du tout la compassion".
On ne manque pas de nous diffuser à la télévision, des images de malheureuses personnes atteintes de maladies incurables comme la maladie de Charcot et qui souhaitent mourir avant d'être totalement dépendantes. Comment ne pas être apitoyé et profondément ému de leur situation ? Mais la solution est-elle de précipiter leur mort ? Certainement pas ! C'est cela justement une mort indigne sans respect pour le mourant. Totalement à l'inverse de ce que proposent les soins palliatifs, absents dans encore 27 départements, qui accompagnent et soulagent avec dignité et attention les personnes en fin de vie, sans jamais accélérer leur mort.
Contrairement à ce que l'on nous répète, la médecine est désormais capable de soulager la quasi-totalité des douleurs.Comme cela est clairement expliqué dans un excellent livre qui m'a beaucoup inspiré et qui met en valeur la philosophie des soins palliatifs, où l'on considère la faiblesse comme une valeur, en respectant les derniers moment de ceux que l'on accompagne, avec un respect et une empathie remarquables :" Soins palliatifs, la vraie alternative à l'euthanasie. Personne ne doit mourir seul " de Jean-Frédéric POISSON ( Editions MAME 2023)
Malgré tout cela, le gouvernement en place il y a un an, a préparé un projet de légalisation de l'euthanasie, en s'inspirant...du modèle belge !! Il est même question dans ce projet de pouvoir faire appel à un tiers même sans compétences médicales y compris dans un EHPAD, ce qu'aucun pays ne permet...et non seulement à un des malheureux médecins qui, comme ses collègues, constate avec désespoir que sa noble mission est de plus en plus défigurée ! Il s'agit d'une révolution brutale de notre code pénal, il y aura donc d'un côté les bons et les mauvais criminels, les crimes acceptables car transformés en " soins " (sic !) comme c'est déjà le cas dans certains pays et ceux qui sont passibles de la cour d'assises. On marche sur la tête !
NON, demander à un médecin de faire ce que son éthique professionnelle refuse depuis 2500 ans, n'est pas et ne peut pas devenir un droit. Le métier d'un médecin et de tout personnel soignant n'est pas d'avoir ponctuellement le droit de donner la mort ou d'aider au suicide d'un tiers. Ils ne sont ni policier, ni gendarme, ni espion, ni soldat.
Il y aura donc les bons et les mauvais suicides, car je rappelle que la France continue ( heureusement) à réaliser des campagnes de prévention CONTRE le suicide. De plus, la NON assistance à personne en danger est toujours contraire à la loi et entraîne jusqu'à 5 ans de prison, il faudrait que l'on nous explique comment on va faire cohabiter ces lois avec un nouveau " droit au suicide assisté "...
A côté de la manipulation jouant habituellement sur la corde sensible de la population jusqu'à la nausée, je reconnais que ce projet a le mérite d'une certaine franchise...du moins pour ceux qui savent comment a évoluée depuis 23 ans la législation belge dans ce domaine, ainsi que celle de tous les autres pays ayant légalisé l'euthanasie, la Hollande, la Suisse et le Canada tout particulièrement. A voir les résultats flatteurs des enquêtes d'opinion en faveur du projet, il semble clair que peu de français savent vraiment ce qui se passe en Belgique et dans ces autres pays !
Il y a un argument qui laisse pantois, surtout lorsqu'on voit avec quel aplomb et quel sérieux il est affirmé. " La loi sera réglementée et strictement encadrée ". C'est comme lorsque l'on cherche à nous faire croire qu'on n' abolira pas la clause de conscience des médecins où qu'on ne légalisera pas la GPA. Mais qu'on arrête de nous prendre pour des débiles !Cela fait plus de 60 ans qu'on nous fait le coup en matière de lois sociétales, en France comme ailleurs. La contraception c'était pour éviter de légaliser l'avortement, l'avortement devait rester l'exception, le Pacs ne serait pas suivi " d'un mariage homosexuel ni aujourd'hui, ni demain " nous répétait-t-on en 1998. Il n'est pas question de légaliser une PMA sans père, etc.
L'histoire nous prouve qu'aucun de ces engagements et bien d'autres n'ont été tenus. Si au moins un ou une parlementaire croit encore dans l'encadrement strict d'une loi sociétale, qu'il se manifeste en expliquant pour quelle raison il faut y croire. Les lois sociétales sont certainement les plus difficiles à encadrer et elles ne sont pas les seules. L'avortement et l'euthanasie sont des cas d'école en terme de dérives.
TOUS les pays, sans exception qui ont légalisé l'euthanasie, ont vu tous les gardes-fous, tous les cadres juridiques balayés les uns après les autres, notamment la Belgique et les Pays-bas et on va nous faire croire qu'Emmanuel MACRON n'est pas au courant ? ! Il y a quand même des limites... Pourquoi vouloir absolument entraîner notre pauvre pays dans des politiques qui depuis des années font le malheur d'autres peuples ? !
Il y a une idéologie radicale précise derrière tout cela. Celle des mouvements anti-natalistes, obsédés par " le danger d'une surpopulation qui nous menace...". Surpopulation ? Pas dans les pays cherchant à légaliser et développer l'euthanasie en tous cas, qui sont tous en pleine dénatalité.
Cette législation mortifère devient criminelle pour son peuple, quel qu'en soit le pays. C'est un véritable poison psychologique. Les médecins et leurs associations syndicales protestent, ainsi que l'académie de médecine, le conseil de l'ordre des médecins, les responsables des grandes religions monothéistes, ainsi que de nombreux citoyens et personnalités politiques. Mais ils ne sont pas écoutés. Ainsi, cette loi risque fort d'être à nouveau discutée et votée dans les 2 chambres et les voix des partis de gauche pèseront lourd dans la balance ...
Cependant, il y a du nouveau. Notre premier ministre n'est pas du même avis sur la question que ses prédécesseurs et souhaite que la question du " suicide assisté " et des soins palliatifs soient discutés dans deux textes séparés, ce qui est du bon sens. Oui, je sais ce message est long, mais il mérite d'être lu, car l'enjeu est immense par sa gravité et la responsabilité des parlementaires l'est aussi ! Vous savez jusqu'où ont dérivé le modèle belge et d'autres? Le bilan est monstrueux, toutes ces données viennent de statistiques officielles, qui sont certainement en dessous de la sombre réalité :
- banalisation des actes euthanasiques dans les pays où c'est légalisé ( entre 4 et 5 % du nombre total de décès en Belgique et aux Pays- Bas, proportion qui connaît une augmentation anormalement rapide) ; - maintien d'un grand nombre de cas non déclarés (un sur trois en Belgique et un seul cas sur plus de 14 000 transmis à la justice depuis la légalisation en 2001 ! ) ; - élargissement des populations concernées (pas seulement les malades âgés, mais désormais aussi les enfants mineurs) ; - accès à l'euthanasie non seulement en raison de souffrances insupportables, mais aussi de " fatigue de vivre "; - absence de vérification des conditions objectives par les autorités pourtant mentionnées dans les textes législatifs ; - disparition de la condition du libre choix conscient et éclairé (!!) : des malades d'Alzheimer, des prisonniers, des personnes atteintes de dépression peuvent être concernés ; - installation et entretien du flou entre " laisser mourir " et " faire mourir " : confusion entre euthanasie et soins palliatifs alors qu'ils sont parfaitement antinomiques ! - atteintes objectives à la liberté de conscience des soignants ( il y a eu un Appel des médecins envoyé à Emmanuel MACRON)
Où est la création d'un" libre choix " dans tout cela ? Dans les pays qui l'ont légalisé, comme pour l'avortement, la critique de l'acte devient difficile voire impossible. Le respect de la conscience des patients et des médecins est mis à mal. Les patients peuvent ressentir une pression sociale, parfois même au sein de leur propre famille, les poussant à demander une mort anticipée. Ne souhaitant pas être considérés comme une charge inutile, ils ne voient comme seule solution que de disparaître.
Ses partisans prétendent que la création de ce " droit " ne créerait aucune obligation pour personne. Et bien non justement, encore un mensonge ! Il s'agit bien d'embarquer la société toute entière, pour satisfaire le droit de quelques personnes à se faire donner la mort, d'organiser la législation, modifier les missions des médecins ( dont le serment d'Hippocrate qui est carrément enterré vivant), d'allouer des moyens financiers, former les personnes pour que cela soit possible.
A propos des médecins, quelle relation de confiance pourra-t-on continuer à avoir envers eux, si le droit de tuer leur patients leur est accordé ? Va-t-on enfin se mettre à leur place et à l'incohérence totale qu'ils connaîtront durant leurs études, puisque désormais, en plus de leur apprendre à soigner et sauvegarder la vie, on va aussi leur apprendre à la supprimer ? !
En clair, légaliser l'euthanasie, non seulement ne relève pas d'un vrai " choix " mais constitue en plus un " non choix " extrêmement contraignant. On commence par la liberté de choisir sa mort, puis on poursuit par l'incitation du médecin ou de la famille à en finir le plus tôt possible. Bref, plus on sera malade et affaibli, plus on sera en danger de mort et plus on culpabilisera d'être encore vivant, se sentant de trop, représentant un poids financier pour ses proches... Quel progrès de civilisation, quel bon en avant pour l'humanité !
Il est particulièrement cruel et détestable de faire ressentir à ses semblables, de la culpabilité par le fait d'être encore en vie et de se sentir de trop, se sentir un coût pour les autres ! Cette loi est à rejeter en bloc, car elle nous entraîne vers une société totalement désenchantée, désabusée, déprimée et surtout déshumanisée. Une société de plus en plus matérialiste, insensible et inhumaine où la vie n'est plus sacrée, où elle a un prix, qui va se réduire de plus en plus quant aux efforts financiers que la médecine voudra bien consentir en sa faveur. Notre confiance envers les médecins va peu à peu disparaître et c'est dramatique...
Avez-vous envie que la France prenne ce tournant infernal, qui nous réduira peu à peu à la valeur d'une machine où d'un outil, avec une forme d'obsolescence programmée ? ! Cette loi est la pire menace qu'on ait connu depuis des décennies. Quelle terrible régression sociale et civilisationnelle ! Plusieurs pays la vivent déjà et ne cachent même plus leur volonté d'utiliser l'euthanasie pour faire des économies sur le budget de la santé !Des malades incurables subissent ainsi des pressions d'équipes soignantes, ou de leur assurance maladie au Canada, pour accepter une injection létale qu'on veut bien leur rembourser, contrairement à de nombreux autres soins ! Notamment Roger FOLEY, connu sur les réseaux sociaux. Voilà ce qui nous attend à moyen terme.
Si cette loi passe, tôt ou tard nous serons tous en danger d'être considérés comme étant de trop, pour nos proches, pour l'hôpital qui voudra libérer notre lit et pour le ministère de la santé ( s' il mérite encore ce nom) qui trouvera que nos soins coûtent trop cher. C'est un basculement de toute notre civilisation qui nous attend et qui va nous faire revenir vers la barbarie, des siècles en arrière ...
Vous avez encore la possibilité d'éviter cette catastrophe, qui menace nos vies, en signant très nombreux cette pétition et en la relayant autant que possible par les réseaux sociaux et auprès de vos proches par tous les moyens. Montrez au gouvernement que vous n'acceptez pas cette loi de banalisation de la culture de mort, alors qu'il y a tant d'autres problèmes importants et urgents à régler en France. Ensemble, tout devient possible, nous pouvons protéger nos vies et celles de nos enfants et petits enfants.
Merci infiniment pour votre attention et à l'avance merci pour votre participation
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