Pétition
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Auteur :
Auteur(s) :
Nicolas Dupont-Aignan
Destinataire(s) :
Alain KERHERVE
Un million de signatures pour un référendum.
Par Nicolas DUPONT-AIGNAN
A Lisbonne, le vendredi 19 octobre prochain, les chefs d’Etats et de gouvernements de l’Union européenne adopteront probablement le traité modificatif européen.
Valéry Giscard d’Estaing, l’auteur de la Constitution rejetée le 29 mai 2005 par le peuple français, a d’une phrase lors d’une audition devant la commission des affaires constitutionnelles du Parlement européen décrit le piège tendu aux peuples d’Europe :
« En termes de contenu, les propositions demeurent largement inchangées, elles sont juste présentées de façon différente. La raison de ceci est que le nouveau texte ne devait pas trop ressembler au traité constitutionnel. Les gouvernements européens se sont ainsi mis d’accord sur des changements cosmétiques à la Constitution pour qu’elle soit plus facile à avaler ».
Pouvons-nous laisser faire sans réagir ? Non, c’est pourquoi j’invite les 16 millions d’électeurs français qui avaient voté NON en 2005 à ouvrir les yeux et à se mobiliser.
Ce traité modificatif est une Constitution bis. Avec le texte proprement dit, les 12 protocoles et les 25 déclarations diverses, tout est fait pour dissimuler le recyclage de la quasi totalité de la Constitution initiale.
Ce traité ne peut pas être adopté à la va-vite dans le dos des Français par le Parlement comme le veut Nicolas Sarkozy, sauf à bafouer le suffrage universel et à discréditer définitivement l’Union européenne dans le cœur de nos concitoyens. Le bon sens comme notre tradition politique, surtout lorsque l’essentiel est en jeu, commandent que seul le peuple français peut par référendum revenir sur une décision prise par lui-même lors d’un précédent référendum.
C’est le sens de la pétition nationale que j’ai lancée aujourd’hui au nom de Debout la République : « 1 million de signature pour un référendum ».
Par un grand mouvement populaire nous pouvons obliger, si nous le voulons, l’exécutif à renoncer à ce coup de force et à enfin redonner aux Français la maîtrise de leur destin.