Se connecter
Logo MesOpinions.com
Accueil Pétitions Victoires Logo Mobilisation pour la Cause Animale Blog Nous soutenir Lancer une pétition
Accueil Pétitions Pétitions politiques PÉTITION CONTRE LE 4ᵉ MANDAT D’ALASSANE OUATTARA ET POUR DES ÉLECTIONS JUSTES ET INCLUSIVES EN CÔTE D’IVOIRE
Pétition

PÉTITION CONTRE LE 4ᵉ MANDAT D’ALASSANE OUATTARA ET POUR DES ÉLECTIONS JUSTES ET INCLUSIVES EN CÔTE D’IVOIRE

PÉTITION CONTRE LE 4ᵉ MANDAT D’ALASSANE OUATTARA ET POUR DES ÉLECTIONS JUSTES ET INCLUSIVES EN CÔTE D’IVOIRE Pétition
28 signatures
Encore 72 signatures pour que cette pétition ait plus de chances de devenir virale sur les réseaux sociaux.
Auteur
Auteur(s) :
Yedioh Yakoi
Destinataire(s) :
Présidence de la Côte d'Ivoire (Alassane Ouattara) ; Commission Électorale Indépendante (Ibrahim Kuibert-Coulibaly) ; Conseil Constitutionnel de Côte d'Ivoire (Mamadou Koné) ; Assemblée Nationale de Côte d'Ivoire (Adama Bictogo) ; Cour Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples (Imani Daud Aboud) ; Organisation des Nations Unies (Antonio Guterres)
La pétition
PÉTITION CONTRE LE 4ᵉ MANDAT D’ALASSANE OUATTARA ET POUR DES ÉLECTIONS JUSTES ET INCLUSIVES EN CÔTE D’IVOIRE

Au peuple ivoirien, à la communauté internationale, à l’ONU, à la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, et à toutes les institutions garantes de la démocratie et des droits fondamentaux.

Depuis 2020, la Côte d’Ivoire est plongée dans une crise politique et institutionnelle sans précédent, marquée par des violations répétées de la Constitution et du droit international. Après avoir forcé un troisième mandat anticonstitutionnel en 2020, Alassane Dramane Ouattara s’apprête à briguer un quatrième mandat en 2025, dans un mépris total de la justice et de la volonté du peuple ivoirien. Cette dérive dictatoriale ne peut plus durer !

1. UN POUVOIR USURPÉ, UNE JUSTICE MANIPULÉE : exclusions arbitraires du Pr Laurent Gbagbo, de Charles Blé Goudé, de Guillaume Soro et de Tidiane Thiam

Arrivé au pouvoir en 2011 par la force, Alassane Ouattara a plongé la Côte d’Ivoire dans une ère de répression, d’injustice et de confiscation du pouvoir.

° Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé : acquittés par la CPI mais toujours exclus

L’ancien président Laurent Gbagbo et son ancien ministre de la Jeunesse Charles Blé Goudé ont été poursuivis par la Cour Pénale Internationale (CPI) pour crimes contre l’humanité après la crise post-électorale de 2010-2011.

  • Après plusieurs années de détention et de procès, ils ont été acquittés définitivement en mars 2021, faute de preuves, confirmant ainsi qu’ils étaient innocents des accusations portées contre eux.

  • La CPI a ordonné leur libération immédiate, leur retour en Côte d’Ivoire, ainsi que la restitution de tous leurs droits, y compris leurs droits politiques.

  • Malgré cette décision de justice internationale, le régime Ouattara a décidé unilatéralement d’exclure Laurent Gbagbo de la liste électorale en invoquant une condamnation en Côte d’Ivoire pour le braquage de la BCEAO pendant la crise post-électorale.

  • De son côté, Charles Blé Goudé, bien qu’autorisé à rentrer en Côte d'Ivoire en 2022, a lui aussi été exclu du processus électoral sous prétexte d’une condamnation nationale de 20 ans de prison pour atteinte à la sûreté de l'État.

Ces exclusions constituent une violation flagrante des décisions de la CPI, qui ont reconnu leur innocence. Elles démontrent la volonté du pouvoir en place de manipuler la justice pour empêcher toute alternance démocratique.


° Guillaume Soro : condamné arbitrairement en Côte d’Ivoire malgré une décision en sa faveur de la Cour Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples (CADHP)


Contrairement à Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé, Guillaume Soro n’a jamais été jugé par la CPI, mais il a été victime d’une instrumentalisation flagrante de la justice ivoirienne.


  • En avril 2020, alors qu’il venait d’annoncer sa candidature à l’élection présidentielle, il a été condamné par contumace (càd en son absence) à 20 ans de prison pour recel de détournement de fonds publics.

  • En juin 2021, il a été de nouveau condamné à perpétuité pour atteinte à la sûreté de l’État, accusé d’avoir préparé un coup d’État en 2019.

  • Considérant ces condamnations comme purement politiques, il a saisi la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP), une instance dépendante de l’Union Africaine.

En avril 2020 et septembre 2021, la CADHP a rendu plusieurs décisions claires et contraignantes :


  • Elle a ordonné la suspension du mandat d’arrêt contre Soro.

  • Elle a exigé l’annulation de ses condamnations et son rétablissement sur la liste électorale.

  • Elle a également ordonné à l’État ivoirien de lui verser des indemnités pour le préjudice subi.

Malgré ces décisions, le régime Ouattara refuse obstinément de les appliquer, allant jusqu’à déclarer qu’il ne reconnaît plus la compétence de la CADHP. Ce refus manifeste montre un mépris total pour le droit international et pour les engagements pris par la Côte d’Ivoire au sein de l’Union Africaine.


° L’exclusion arbitraire de Tidjane Thiam : une manœuvre politique supplémentaire


L’acharnement du régime Ouattara contre ses opposants ne s’arrête pas au Pr Laurent Gbagbo, Charles Blé Goudé et Guillaume Soro. Tidjane Thiam, ancien ministre et banquier international respecté, est lui aussi exclu du processus électoral pour des raisons fallacieuses.


  • Le pouvoir en place remet en cause sa nationalité ivoirienne, sous prétexte qu’il aurait perdu sa citoyenneté en acceptant des responsabilités internationales et en résidant longtemps à l’étranger.

  • Pourtant, la Constitution ivoirienne garantit le droit de tout citoyen né de parents ivoiriens de se porter candidat, ce qui est bien le cas de Tidjane Thiam.

  • Cette exclusion n’a aucun fondement légal, mais vise simplement à écarter un adversaire politique sérieux qui bénéficie d’une popularité grandissante.

L’argument de la nationalité utilisé contre Tidjane Thiam est d’autant plus incohérent que le président Alassane Ouattara lui-même est d’origine burkinabè et a obtenu sa nationalité ivoirienne par adoption. Si Ouattara a pu être candidat et président, alors Tidjane Thiam devrait avoir exactement les mêmes droits.


Cette nouvelle exclusion montre encore une fois le caractère autoritaire et arbitraire du régime, qui ne recule devant rien pour verrouiller le jeu politique et empêcher toute alternance démocratique en Côte d’Ivoire.


2. UN REGIME QUI INSTRUMENTALISE LA JUSTICE POUR SE MAINTENIR AU POUVOIR


Cette manipulation de la justice s’inscrit dans une stratégie plus large du régime Ouattara, qui utilise des condamnations judiciaires fabriquées pour exclure ses adversaires politiques. Que ce soit par le refus d’appliquer les décisions de la CPI (dans le cas du Pr Gbagbo et Charles Blé Goudé) ou de la CADHP (dans le cas de Guillaume Soro), le gouvernement ivoirien viole ouvertement le droit international et met en péril la sureté de l'Etat. Cette politique de répression, qui vise à empêcher toute opposition crédible de participer aux élections, menace non seulement la stabilité de la Côte d’Ivoire mais également les droits humains.


Il est impératif pour le peuple ivoirien de voter lors d'élections libres, inclusives et transparentes en 2025 ; que tous les candidats éligibles puissent concourir sans entrave politique ou judiciaire ; et que la Commission Électorale Indépendante (CEI), censée garantir des élections libres, cesse d'être un simple instrument au service du régime.


3. LE PEUPLE IVOIRIEN REFUSE CETTE DICTATURE


Nous disons NON à la confiscation du pouvoir ! NON à un quatrième mandat illégal !


Nous refusons que notre pays continue d’être pris en otage par un homme, sa famille et son parti politique.


Le peuple ivoirien exige :


  • L’inscription immédiate et sans condition sur la liste électorale du Pr Laurent Gbagbo, de Guillaume Soro, de Charles Blé Goudé et de Tidjane Thiam, ainsi que de tout citoyen remplissant les conditions légales de candidature.

  • La démission immédiate du président de la Commission Électorale Indépendant (CEI), Ibrahim Kuibiert-Coulibaly, et son remplacement par une personnalité neutre, indépendante et n'appartenant à aucun parti politique.

  • Le respect strict de la Constitution ivoirienne et des décisions des juridictions internationales.

  • La libération des prisonniers politiques, journalistes, activistes et religieux détenus arbitrairement pour avoir exprimé leur opinion sur la politique du régime et les souffrances du peuple ivoirien

4. IL EN VA DE LA PAIX ET DE LA STABILITÉ DE NOTRE PAYS


L’histoire récente de la Côte d’Ivoire nous rappelle que l’injustice, la répression et le mépris du peuple sont des germes de chaos. Le pouvoir ne peut être confisqué indéfiniment sans provoquer des conséquences graves pour la stabilité du pays.


Nous appelons :


  • Le peuple ivoirien à se mobiliser massivement pour exiger des élections inclusives, libres et transparentes.

  • La communauté internationale à prendre ses responsabilités face à cette violation flagrante des droits humains et de la justice.

La Côte d’Ivoire appartient aux Ivoiriens, et non à un homme et son clan. Nous refusons d’être réduits au silence et d’être exclus de notre propre destin ! 


SIGNEZ ET PARTAGEZ CETTE PÉTITION POUR DIRE NON À LA DICTATURE ET OUI À DES ELECTIONS JUSTES ET INCLUSIVES EN 2025 EN CÔTE D'IVOIRE !

28 signatures
Signez avec votre email
Encore 72 signatures pour que cette pétition ait plus de chances de devenir virale sur les réseaux sociaux.
Veuillez sélectionner une option

Vous êtes sûr ? Votre mobilisation est importante pour que les pétitions atteignent la victoire !
Sachez que vous pouvez vous désinscrire dès que vous le souhaitez.

Merci pour votre mobilisation
Vous avez déjà signé cette pétition
Aidez l'auteur à atteindre la victoire :
Je n'ai pas signé cette pétition et je veux le faire
Ajouter un commentaire
En signant la pétition, j'accepte que MesOpinions traite mes données à des fins de gestion de signatures et des commentaires. J'accepte également d'être informé(e) des actions citoyennes initiées via MesOpinions. Pour en savoir plus, sur ces traitements et sur mes droits, je consulte les conditions d'utilisation.
Partagez la pétition avec vos amis :

Lancez votre propre pétition

La personne ayant lancé cette pétition a décidé d'agir pour la cause qui la concernait.
En ferez-vous de même ?
Je lance ma pétition
1 commentaires
Guy gérard - Le 27/03/2025 à 19:55:03
C'est un mandat illégal et illégitime
0 0
Voir tous les commentaires
- Pétitions -

Les pétitions soutenues par d'autres utilisateurs

Soutien à Marine Le Pen décision de justice
Soutien à Marine Le Pen décision de justice
47.968 signatures
Madame la Ministre, ne trahissez pas les cétacés...
Madame la Ministre, ne trahissez pas les cétacés...
83.958 signatures
Ils veulent transformer la Basilique Bonne Mère en...
Ils veulent transformer la Basilique Bonne Mère en...
18.757 signatures
Pour une réforme radicale de la chasse
Pour une réforme radicale de la chasse
356.803 signatures
Soutien à l'interdiction des corridas aux moins de...
Soutien à l'interdiction des corridas aux moins de...
44.895 signatures
Protégeons la Démocratie : Non à une Condamnation...
Protégeons la Démocratie : Non à une Condamnation...
26.812 signatures
La 5G viole les droits de l'Homme : Stop 5G !
La 5G viole les droits de l'Homme : Stop 5G !
60.375 signatures
Pour que l'ancien Carmel de Pau devienne le Sanctuaire...
Pour que l'ancien Carmel de Pau devienne le Sanctuaire...
7.079 signatures
MAD : Maison à défendre
MAD : Maison à défendre
767 signatures
Accueil Pétitions Pétitions politiques PÉTITION CONTRE LE 4ᵉ MANDAT D’ALASSANE OUATTARA ET POUR DES ÉLECTIONS JUSTES ET INCLUSIVES EN CÔTE D’IVOIRE